On manque de bras

27 août 1917 Les nouvelles du front . L’ennemi semble préparer une attaque de forte puissance et il fait de nombreuses préparations. La semaine dernière, nos tirs d’artillerie ont détruit des récipients à gaz dans la première ligne ennemie sur Souain.

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De notre jeune correspondant Jean Francart de Saint-Rémy-sur-Bussy

      A cause du manque de bras les terres loin du village restent en friche. Les cultures sont travaillées dans des proportions beaucoup moindres qu’autrefois et d’année en année de guerre les surfaces diminuent avec la population qui vieillit.

     En même temps une autre source de revenus vint à manquer: le bétail a presque disparu, décimé par perte à l’exode, par les réquisitions, par les besoins d’argent et surtout par manque de personnel pour cultiver et faire les foins. Il ne reste plus qu’une vache ou deux par ferme. Seule une ferme dirigée par une femme en a encore six ou sept.

Tiré de: Histoire du village de Saint-Rémy-sur-Bussy, pendant  la guerre de 1914-1918 et au-delà de Jean FRANCART

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